La violence d’État et la négation de l’Autre lors de la colonisation française en Algérie et italienne en Libye

Algerian's Flag and Libyan's Flag - Shutterstock

Auteur

Lyna Ouandjeli

Lyna Ouandjeli

L’histoire contemporaine est jalonnée par des formes récurrentes de violence étatique. Elles sont souvent infligées sous des prétextes de souveraineté, de sécurité ou de progrès, ce qui conduit souvent à leur légitimation par des discours sécuritaires ou des cadres légaux d’exception. Elles prennent des formes multiples comme une occupation militaire, la répression de masse, le nettoyage ethnique ainsi que le génocide, mais s’inscrivent toujours dans une logique qui est celle de l’élimination ou de la neutralisation de l’Autre voyant en lui une menace pour son existence. Cette logique traverse les récits coloniaux, les régimes autoritaires, dans les systèmes sécuritaires de la période et encore aujourd’hui. Deux cas historiques en offrent une illustration particulièrement significative : la colonisation française en Algérie (1830-1962), et la colonisation italienne en Libye (1911-1943). On retrouve la même histoire, à savoir, la négation du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, l’effacement identitaire (linguistique, culturel, territorial), la criminalisation systématique des populations dominées, et l’utilisation du droit comme instrument de justification de la violence de l’État. Ils sont tous les deux fondés sur des processus par lesquels on dénie, juridiquement, la qualité de sujet de droit à un peuple et qu’on considère, politiquement, qu’il est légitime de le déshumaniser pour pouvoir l’attaquer. Partant de ce constat que ces violences ne sont pas des « accidents » du système international mais font partie de son architecture, cette analyse propose une réflexion sur un système dans lequel il y a ceux qui peuvent vivre sans problème (les puissances, les dominants, les alliés des puissances), et ceux que l’on peut sacrifier sans scrupule (les dominés, les perdants, les ennemis). Dans cette perspective, la colonisation, l’occupation et la répression ne sont pas des agents « extérieurs » ou « parasites » de l’ordre international mais sont des phénomènes inhérents du comportement des dominants. La problématique centrale de cet article est donc la suivante : comment ces deux régimes de violence participent-ils d’un même processus de destruction des peuples dominés, à travers l’effacement de leurs subjectivités politiques, la manipulation des cadres juridiques, et la banalisation de la violence d’État ? En croisant les cas de l’Algérie et de la Libye, il s’agit de mettre en lumière des continuités structurelles dans les formes de domination, tout en tenant compte des spécificités historiques, politiques et juridiques de chaque situation et tend à se confondre avec l’ordre même de la loi. Pour répondre à cette question, l’analyse s’articulera en deux temps. Tout d’abord, il s’agira de restituer les logiques politiques et les stratagèmes juridiques qui ont permis de passer outre le droit des peuples dans l’un comme dans l’autre des cas. Tout en rappelant que le droit est tout autant un instrument d’emprise sur les colonisés qu’un moyen d’en tirer des bénéfices pour le colonisateur, l’accent sera mis sur les aspects du droit qui morcellent les populations et les traitent comme des entités séparables et nécessaires à la création ou au maintien d’un état d’exception. Dans une deuxième partie, seront examinés les mécanismes de déshumanisation et de criminalisation systémique, à travers les discours, les pratiques sécuritaires et les représentations symboliques mobilisées par les États dominateurs. ​‍​‌‍​‍‌

L’architecture politique et juridique de la négation : quand le droit devient instrument de domination

Quand la loi se met au service de l’empire, elle cesse d’être un cadre de justice pour devenir une machine de négation. Les empires coloniaux ont fait du droit un langage de domination, transformant l’exception en norme et l’injustice en légalité.

L’Algérie comme laboratoire juridique et politique de la négation : le droit au service de l’impunité et de la dépossession

L’expérience coloniale française en Algérie (1830-1962) est un exemple parmi tant d’autres qui montrent comment le droit peut être transformé en instrument systématique de domination par les empires coloniaux. Si le droit est ordinairement perçu comme un instrument de conformité limitant certains comportements, le droit colonial a été pensé, adapté et utilisé pour produire et maintenir des inégalités profondes à plusieurs égards en légitimant l’exclusion à la fois civile et politique des colonisés, l’appropriation territoriale au profit des colons européens, appelés pieds-noirs, la criminalisation de la résistance et la normalisation de l’état d’exception. Il n’est donc pas étonnant que la conquête militaire de l’Algérie par la France à partir de 1830 signe le début d’une domination fondée sur le mélange de la violence militaire et de l’ingénierie juridique. En dix ans, l’armée française mène des campagnes dite de « pacification » qui s’apparentent à de véritables guerres d’extermination, brûlant des terres, la destruction de villages, les exécutions et/ou déportations massives. Une telle pratique a été documentée lors du massacre d’Ouled-Riyah en 1845, où plusieurs centaines de personnes ont été asphyxiées dans des grottes, une méthode impitoyable mais assumée par l’armée comme moyen de soumission totale. Cette violence n’est pas un accident mais une pratique constitutive du système colonial, qui se prolongera jusqu’au XXe siècle.

À cette brutalité physique s’ajoute rapidement un arsenal juridique permettant aux colons de s’installer et d’exploiter le pays en toute impunité. En 1881 est institué le Code de l’indigénat qui formalise un statut d’exception pour les « indigènes musulmans » et, dans une moindre mesure, les Juifs d’Algérie. Ce code crée un système judiciaire administratif parallèle qui exclut les Algériens du droit commun et les soumet à des juges arbitraires sanctionnant par des châtiments corporels, des internements sans procès, des interdictions de circuler sans permission, des punitions pour des délits minimes. Cette législation instaure une citoyenneté à deux vitesses, où la pleine citoyenneté est exclusivement réservée aux Européens, tandis que les Algériens musulmans sont soumis à des conditions humiliantes et dégradantes. Mais le système colonial repose également sur la violence pour réprimer toute forme de contestation. Après la Seconde Guerre mondiale, l’État colonial sera chaque jour plus brutal, notamment lors des massacres de Sétif, Guelma, et Kherrata. Tout commence avec des manifestations nationalistes qui sont réprimées dans le sang, engendrant de 8 000 à 20 000 morts selon les sources. Ce massacre sera perçu par des historiens comme le point de départ de la guerre d’indépendance.

Durant la guerre d’indépendance (1954-1962), cette architecture de domination juridique et politique se durcit encore. L’État instaure un régime d’exception permanent en accordant des pouvoirs spéciaux à la France, la mise en place d’un état d’urgence, des tribunaux militaires, et le recours systématique à la torture, notamment illustré dans l’affaire de Maurice Audin, un jeune mathématicien communiste disparu sous la torture en 1957. De plus, le massacre du 17 octobre 1961 à Paris, illustre l’extension de cette violence d’État au territoire métropolitain. Ce jour-là, une manifestation pacifique organisée par le Front de libération nationale (FLN) pour protester contre le couvre-feu discriminatoire imposé aux Algériens en métropole est brutalement réprimée par la police parisienne sous les ordres du préfet Maurice Papon. Entre 30 et 300 manifestants sont tués, beaucoup sont jetés dans la Seine ou arrêtés arbitrairement, dans ce qui constitue l’une des pires répressions policières en Europe d’après-guerre. Cet événement fut longtemps occulté ou minimisé par les autorités françaises, contribuant à la négation et à l’impunité, dans une logique similaire à celle appliquée en territoire algérien, c’est-à-dire que le droit est détourné pour légitimer un système raciste et violent qui nie les droits des colonisés même en métropole. Cette violence d’État à Paris témoigne de la continuité d’une architecture juridique et politique d’exception fondée sur le racisme et la dépossession. Elle révèle aussi les limites de la République française dans son application universelle des droits, lorsqu’ils concernent des populations colonisées.

L’Italie en Libye : le droit à la domination coloniale

En Libye, l’architecture d’un droit colonial d’exception se déploie de façon plus brutale, dans le prolongement de l’impérialisme italien en Afrique. Un article du (Le) Monde, sur la mémoire italienne mentionne l’« amnésie collective » autour de l’histoire coloniale italienne en Libye, Somalie et Éthiopie. Dès l’entrée en guerre contre l’Empire ottoman en 1911, la bataille et le massacre de Shar al-Shatt d’octobre 1911, près de Tripoli, marquent la violence inaugurale de la conquête italienne en Tripolitaine. Toutefois, ce n’est que dans les années 1920-1930 avec l’arrivée au pouvoir du dictateur fasciste Benito Mussolini (1922-1945), que le régime colonial italien met en place un véritable régime d’exception visant à la destruction de la résistance libyenne. Entre 1929 et 1934, l’épisode du génocide libyen dans laquelle entre 20 000 à 100 000 morts est documenté. Lors de cet épisode, le gouvernement italien adopte plusieurs pratiques permettant l’élimination massive de la population dite « indigène » dont les déportations massives, la mise en place des camps de concentration, l’usage d’armes chimiques (notamment le Mustard gas), les exécutions de combattants et civils. Certains de ces actes ont été coordonnés et/ou perpétrés par des personnalités fascistes italiennes telles que le général Rodolfo Graziani et le gouverneur-général Pietro Badoglio figurent parmi les auteurs de cette répression intensive. Parallèlement, près de la moitié de la population de la Cyrénaïque (Est du pays) fut déportée et/ou internée. Le camp de concentration de Suluq compta plus de 20 000 internés pendant la « pacification » de la Libye.

Le droit colonial italien en Libye se présente comme un droit de guerre permanent, d’exception ouverte, sans véritable distinction entre combattants et civils, fondé sur le principe que les « indigènes » sont des ennemis à neutraliser. Le régime répressif et racial se conjugue à un projet de colonisation peuplante dont l’objectif était de délocaliser une population rurale du centre/sud de l’Italie en Libye, et à un déni de reconnaissance des droits politiques des Libyens. Comme le note l’historien Gilbert Meynier dans Italiani, brava gente ?, « la loi des exécutions sommaires et des massacres, la règle des déportations » deviennent la norme.

Ainsi, dans ces deux contextes, le droit de l’occupant, le droit d’exception et la logique coloniale s’unissent pour nier le sujet politique et juridique que constituent les populations dominées.

Mechanisms of Dehumanization and Systemic Criminalization: Transforming the Other into an Ontological Threat

Dans les deux contextes étudiés, la violence d’État ne se limite pas à l’usage direct de la force physique, elle s’accompagne systématiquement de stratégies visant à déshumaniser les populations dominées et à les criminaliser collectivement. Cette étape est essentielle pour légitimer la répression et normaliser la dépossession, en faisant de l’Autre non seulement un ennemi politique, mais un danger existentiel, un « non-sujet » auquel il devient légal et moralement acceptable d’imposer la violence.

La stigmatisation et répression légitimée par l’altérité en Algérie sous colonisation française

En Algérie, la construction coloniale de l’« indigène musulman » comme inférieur, irrationnel et dangereux a été centralisée par l’État français. Les discours coloniaux essentialisaient la population algérienne comme hostile, indisciplinée et « sauvage », justifiant ainsi l’usage de la violence extrême. La criminalisation systématique des résistances politiques et sociales s’est traduite par l’instauration de tribunaux d’exception, de peines collectives, et de mesures arbitraires de détention ou d’expulsion. La militarisation du droit et la stigmatisation raciale se combinaient pour rendre toute opposition non seulement illégitime, mais également menaçante aux yeux de l’État colonial. Cette déshumanisation s’étendait aux dimensions culturelles et symboliques, notamment par la langue arabe, les pratiques religieuses et les coutumes locales furent marginalisées ou interdites, et la soumission de la population passait aussi par le contrôle des corps, comme le montre la politique du dévoilement des femmes musulmanes, instrument de domination et de transformation sociale forcées. Les Kabyles, peuple autochtone de la région de Kabylie, ont été confrontés à des mécanismes spécifiques de déshumanisation et de criminalisation. Bien que perçus par certains colonisateurs comme plus « ouvertement civilisés » en raison de certaines structures sociales et linguistiques, ils furent néanmoins victimes de stigmatisation, notamment en raison de leur résistance à l’occupation et de leur attachement à la culture amazigh. Les Kabyles étaient souvent représentés dans les discours coloniaux comme « rebelles par nature » ou de « barbare » (ce qui explique la connotation rejetée par la population Kabyle, de « berbère »), tandis que leurs mouvements sociaux ou politiques étaient criminalisés, les transformant en cibles d’opérations militaires spécifiques. La colonisation a donc été opéré à la fois par essentialisation raciales (Arabes contre Kabyles) et par division interne, renforçant les tensions et fragilisant toute résistance unifiée contre le pouvoir colonial. De l’autre côté, les Arabes, majoritaires dans le pays, étaient souvent représentés comme profondément religieux, irrationnels et résistants par nature à la civilisation européenne. Le Code de l’indigénat illustre cette approche en imposant aux populations musulmanes (sans réelle distinction ici entre Arabes et Kabyles) un ensemble de règles restrictives, telles que l’interdiction de quitter leur commune sans autorisation, des peines collectives et des arrestations arbitraires, renforçant ainsi leur statut d’individus inférieurs et déviants aux yeux de l’État colonial. En conjuguant violence physique et effacement culturel, le système colonial légitimait une infériorisation systémique qui structurait chaque interaction entre colonisateurs et colonisés.

La Libye : la guerre totale contre une population colonisée

En Libye, la criminalisation de l’Autre a atteint une intensité rare, tant par l’ampleur de la violence que par la sévérité de son caractère. Le régime colonial italien, d’abord animé par une logique impérialiste classique, puis rapidement fascisé après les années 1920, ne cherchait pas à distinguer entre opposants et civils, puisque c’est l’ensemble du peuple libyen qui était perçu comme une menace à éliminer. La population autochtone devient l’incarnation d’un « ennemi intérieur », justifiant la militarisation totale du territoire et l’emploi de la violence. Dès 1911, la conquête italienne s’inscrit dans un projet expansionniste baptisé la « Quatrième rive » (Quarta Sponda), censé transformer la Libye en prolongement naturel du territoire italien. En effet, Rome ambitionne d’y installer entre 500 000 et 1 million de colons italiens, majoritairement issus des classes populaires du sud de la péninsule, en quête de terres et d’ascension sociale. Cette entreprise est portée par une rhétorique de « retour », en effet, les autorités italiennes invoquent la continuité historique de l’Empire romain pour justifier la conquête, prétendant que la Libye ne faisait que « revenir » dans le giron italien. À cela s’ajoute un discours de « victimisation », la colonisation est présentée comme une réparation symbolique pour les Italiens émigrés et maltraités à l’étranger, notamment en Amérique du Nord. Cependant, cette mythologie impériale se heurte très vite à une résistance farouche des populations libyennes, notamment en Cyrénaïque et dans le Fezzan, déjouant les attentes de Rome d’une conquête rapide et glorieuse. Face à la résistance farouche des Libyens, particulièrement entre 1915 et 1918, période durant laquelle l’Italie ne parvient à maintenir son emprise que sur les ports de Tripoli, Derna et Benghazi, Rome est contrainte de négocier avec certaines autorités locales, allant jusqu’à accorder à quelques Libyens la possibilité d’obtenir la citoyenneté italienne. Cependant, cette concession temporaire ne marque qu’une parenthèse, rapidement, le pouvoir colonial, frustré par son incapacité à pacifier le territoire, bascule dans une logique de guerre totale, fondée sur la répression systématique et l’anéantissement de toute forme de résistance. L’usage d’armes chimiques, la destruction systématique de villages, les déportations massives et la création de camps de concentration deviennent les instruments d’une politique d’extermination silencieuse. Entre 1929 et 1934, sous la direction du maréchal Rodolfo Graziani, environ la moitié de la population de la Cyrénaïque est déplacée ou internée. Une barrière de fil barbelé de 270 kilomètres est érigée à la frontière égyptienne pour isoler les combattants de la résistance sénoussie[1], coupant les tribus de leurs sources de nourriture et de ravitaillement, mais également de survie, en les empêchant de rejoindre l’Égypte. Des attaques au gaz toxique sont également documentées, notamment lors des campagnes contre les tribus de l’est libyen. Dans ce dispositif, la répression ne vise plus seulement les résistants, mais l’ensemble de la société. Femmes, enfants, vieillards sont considérés comme complices ou soutiens potentiels de la rébellion. À la fin de la colonisation, 10% d’une population au départ de 1,5 millions d’habitants, a été exterminée. Le droit colonial se transforme ainsi en instrument d’effacement, érigeant la négation de l’existence même du peuple libyen en norme administrative.

Conclusion

L’analyse comparée de l’Algérie et de la Libye met en évidence que la violence d’État n’est jamais un phénomène ponctuel, mais un système structuré qui combine répression physique, effacement juridique et domination symbolique. Dans les deux contextes, les régimes coloniaux ont transformé le droit en outil de contrôle et de légitimation de la violence, imposant des régimes d’exception qui criminalisent toute forme de résistance et construisent l’Autre comme ennemi ontologique. En Algérie, le Code de l’indigénat, les massacres de masse et la guerre d’indépendance illustrent la normalisation de l’exception et de la répression, tandis que le massacre du 17 octobre 1961 à Paris montre que ce dispositif ne se limite pas aux territoires colonisés, mais s’étend à la métropole. En Libye, la colonisation italienne, avec ses camps de concentration, ses déportations massives et l’usage d’armes chimiques, révèle une logique de guerre totale visant l’anéantissement systématique de populations entières et l’effacement de leur identité politique, culturelle et territoriale. Ces deux expériences montrent que la violence d’État repose sur une combinaison de militarisation, juridicisation et essentialisation de l’Autre, qui produit des régimes d’impunité et des formes durables de dépossession et de marginalisation. L’étude croisée de l’Algérie et de la Libye révèle ainsi une continuité structurelle dans les pratiques de domination coloniale, où le droit, la mémoire et la résistance sont instrumentalisés pour maintenir un ordre hiérarchisé des vies. Comprendre ces logiques permet de mettre en lumière les mécanismes historiques qui continuent d’influencer les rapports de pouvoir, les stratégies de gouvernance et les difficultés à reconnaître pleinement les droits et la dignité des populations dominées.

Notes

[1] The Senussi resistance refers to the resistance movement against foreign colonization and occupation in Libya, primarily in the early 20th century.

To cite this article: « La violence d’État et la négation de l’Autre lors de la colonisation française en Algérie et italienne en Libye » by Lyna Ouandjeli, EISMENA, 23/12/2025, [https://eismena.com/analysis/la-violence-detat-et-la-negation-de-lautre-lors-de-la-colonisation-francaise-en-algerie-et-italienne-en-libye/?lang=fr].

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