Le terrorisme de Daech, une bombe à retardement

On July 2, 2017, in the Al Nouri mosque district, soldiers celebrate the capture of the mosque. They picked up a Daesh flag.

Auteur

Adel Bakawan

Adel Bakawan

Le terrorisme de Daech, une bombe à retardement

Le terrorisme dans toutes ses formes et ses manifestations (Ansar al-Islam, Ansar Al-Sunna, Al-Qaida, Daech) constitue une menace sérieuse pour l’Irak. S’il est vrai que la genèse des mouvements adoptant le terrorisme comme arme de combat pourrait être constatée dans les périodes précédant la chute du régime de Saddam Hussein, force est de reconnaître que l’invasion de l’Irak par les Américians a fortement participé à la transformation des mouvements terroristes en une menace sérieuse non seulement pour le présent mais aussi pour l’avenir de l’Irak, comme nous allons le détailler dans les pages suivantes.

La naissance du terrorisme en Irak

Au commencement étaient des Frères Musulmans (FM) ! Dans les années 1950, l’organisation FM s’implante en Irak, ouvre une première cellule à Bagdad, puis une deuxième à Mossoul et une troisième à Halabja, au Kurdistan irakien, à seulement 15 km de la frontière iranienne. Dans les années 1980, les FM kurdes décident de s’engager dans le djihad contre le régime de Saddam Hussein en s’insérant dans la lutte nationale kurde aux côtés du Parti Démocratique du Kurdistan (PDK) et de l’Union Patriotique du Kurdistan (UPK). Après la libération, en 1991, du Kurdistan irakien du régime de Saddam Hussein, la base militante du Bzotnawa revient dans le pays et s’installe dans les villes proches de la frontière iranienne, dans la région de Halabja. Entre 1990 et 2000, une large partie de la nouvelle génération de Bzotnawa se radicalise en s’orientant vers le modèle du djihad d’Oussama Ben Laden et en abandonnant le modèle de leur oulémas, développé au sein de Bztonawa depuis les années 1980, à savoir le djihad comme lutte pour l’émancipation nationale du peuple kurde. C’est ainsi, au début des années 2000, dans les montagnes du Kurdistan irakien, notamment dans le village de Biara, que le premier mouvement terroriste est né. En se séparant de Bzotnawa, les djihadistes internationalistes créent une nouvelle organisation nommée Jund Al-Islam (Soldats de l’Islam) qui deviendra rapidement Ansar Al-Islam (Partisans de l’Islam).

L’organisation déclare dès sa naissance une guerre sainte et totale, non seulement contre le Gouvernement Régional du Kurdistan, mais aussi contre toute la société kurde, qualifiée de mécréante (kafir). De ce fait, et pour la première fois dans l’histoire de la mouvance islamiste au Kurdistan, l’égorgement des Kurdes, militants des partis politiques ou même sans aucun engagement politique, est pratiqué, face aux caméras des terroristes. Cela fut un choc terrible pour l’ensemble de la société kurde. Ansar Al-Islam pratiquera toutes les formes du terrorisme (enlévement, torture, décapitation, voiture piégée, assassinat, etc.) jusqu’au 20 mars 2003. À partir de ce jour, les missiles de croisière américains tomahawk pleuveront sur Ansar al-Islam et détuiront leurs bases militaires. Des centaines de djihadistes sont tués. Quant aux milliers de survivants, ils disparaissent de l’autre côté de la frontière iranienne.

De l’Afghanistan à l’Irak : la migration des djihadistes internationalistes

Le 9 avril 2003, les premiers chars américains entrent dans Bagdad. Le régime de Saddam Hussein tombe et des milliers de GI occupent le pays. Avec eux, les djihadistes internationalistes dispersés non seulement en Iran, mais partout dans le monde, prennent le chemin de la partie arabe de l’Irak. Ainsi, les deux camps, américain d’un côté et djihadiste de l’autre, feront du pays des deux fleuves le terrain de leur confrontation.

La photo de la rue en arrière plan a été prise lors de l’occupation de l’Irak par l’armée américaine en 2003

C’est dans ce contexte qu’Ahmed Fadil Nazzal al-Khalayla, connu sous le nom d’Abou Moussab al-Zarkaoui, apparaît sur la nouvelle scène irakienne comme le référentiel du djihadisme international en Mésopotamie. Il va rapidement fédérer et diriger tous les groupes à la fois locaux, nationaux et internationaux islamistes engagés dans la guerre contre les Américains et leurs alliés chiites-kurdes. Né le 20 octobre 1966, dans une famille défavorisée et nombreuse de trois fils et sept filles, le petit Ahmed, pour participer à la survie de sa famille, abandonne l’école primaire et commence à « effectuer de petits métiers pendant de courtes périodes.» À l’adolescence, le jeune Ahmed, habitué aux faits de petite délinquance, est rapidement pris en charge par un imam salafiste d’une petite mosquée de son quartier. De ce fait, une resocialisation religieuse, rapide, simplifiée, adaptée à son profil, version salafiste, le prépare à prendre le chemin du djihad en Afghanistan. En 1989, âgé de 23 ans, le jeune Ahmed arrive à Hayatabad, dans la périphérie de Peshawar, 10 où il sera logé, nourri et blanchi par le Bureau des services, fondé par Abdallah Azzam et Oussama Ben Laden. C’est à cette période qu’Ahmad devient Abou Moussab Al-Zarqaoui, suit une formation militaire et participe à plusieurs combats aux côtés des djihadistes afghans, dont la libération de la ville Khost, dans l’est de l’Afghanistan.

De 1989 à 1993, Abou Moussab est actif entre deux pays, le Pakistan et l’Afghanistan. Par son dynamisme et ses liens avec les hauts cadres dirigeants arabe et afghans, tels Ben Laden, Zawahiri, Hekmatyar, Sayyaf, il se fait rapidement une place et un nom. En 1993, Ahmed a 27 ans. Fort d’une expérience considérable, il retourne en Jordanie, et se met immédiatement au service de son idéal djihadiste. Cependant, il comprend rapidement que la Jordanie n’est pas l’Afghanistan et qu’il ne peut pas avoir les mêmes marges de manœuvre. En 1994, il est arrêté par les autorités jordaniennes pour détention d’armes et falsification de passeport et condamné à quinze ans de réclusion. Toutefois, l’arrivée sur le trône du nouveau roi, Abdallah II, en 1999, lui permet d’être amnistié. Il repart aussitôt au Pakistan. Un an avant les événements du 11 septembre 2001, il s’installe en Afghanistan pour diriger un camp d’entraînement près de la ville d’Herat. Les djihadistes internationalistes voient en lui un dirigeant ordonné, organisé et discipliné. Lorsque les Américains, en décembre 2000, bombardent l’Afghanistan avant de l’envahir, Zarkaoui prend cette fois le chemin du Kurdistan irakien, avec des centaines de djihadistes internationalistes, où ils seront accueillis en héros. Dans les montagnes du Kurdistan, Zarkaoui observe discrètement les différences qui existent entre les terrains afghan et kurde. En Afghanistan, les partis islamistes occupent totalement le terrain, de toute façon, il n’y a que des partis islamistes. Or, au Kurdistan, les deux partis laïques kurdes, le Parti Démocratique du Kurdistan et l’Union Patriotique du Kurdistan, dominent le pays, les islamistes n’existant qu’à la marge. De ce fait, une occupation massive du terrain de la part du djihadisme international est peu probable. Cette courte période s’achève avec la destruction des bases militaires d’Ansar Al-Islam par les Américains et les forces spéciales des Peshmergas kurdes, en mars 2003. Accompagné par ses djihadistes internationalistes, mais aussi par les djihadistes kurdes qui perdent définitivement leur terrain, Zarkaoui quitte le Kurdistan pour s’installer en Irak, désormais sous occupation américaine. Entre 2003 et 2006, Zarkaoui, à la tête de la branche irakienne d’Al-Qaïda, connue sous le nom d’Al-Qaïda en Mésopotamie, transforme l’Irak en un enfer absolu, à la fois pour les Américains et les Irakiens. Voitures piégées, otages décapités, attentats à la bombe, Zarkaoui conduit une guerre sanglante dans le pays. 14 Le 1er juillet 2004, les Américains, en grande difficulté face aux opérations terroristes, promettent une somme de 25 millions de dollars à quiconque leur fournira des renseignements menant à sa capture.

De 2004 à 2006, toute la puissance américaine en Irak est à sa recherche, mais l’enfant de Zarqa réussit toujours à s’échapper et à augmenter le degré de radicalité de sa violence. Jusqu’au 8 juin 2006, lorsqu’il sera finalement tué par les Américains. L’annonce a été faite par le commandant des forces américaines George Casey et le Premier ministre irakien, Nouri Al-Malik. Ainsi, avec la disparition d’Ahmed Fadil Nazzal al-Khalayla, le terrorisme entrera dans une phase descendante jusqu’à l’irruption d’un grand mouvement de contestation des deux côtés de la frontière irako-syrienne. L’ultra répression de ce mouvement est l’un des facteurs majeurs du retour en force du terrorisme et de l’installation, pour la première fois, d’une entité étatique terroriste au nom du Califat.

L’instauration du Califat

L’histoire du Califat de Daech commence avec la formation d’une plate-forme, mise en place quatre mois après l’assassinat de Zarkaoui : le 13 octobre 2006, les différents groupes engagés dans la résistance contre l’occupation américaine et le nouvel Irak chiite, dont Al-Qaïda en Mésopotamie, fondent l’État Islamique en Irak. Cependant, force est de constater que cette nouvelle organisation n’arrête nullement le processus de la descente aux enfers de la mouvance djihadiste, entre 2006 et 2010. Les chiffres montrent bien ce processus : entre 2003 et 2006, le nombre de victimes en Irak est estimé à 69 969. Ces chiffres ont considérablement baissé entre 2007 et 2010, car le nombre des victimes s’élève à 45 895. On constate donc une baisse de 24 074 décès. Un autre indicateur de cet affaiblissement est l’assasinat, en 2010, des successeurs d’Al-Zarkaoui, à savoir Abou Omar Al-Bagdadi et Abou Hamza Al-Mouhajer, par l’armée américaine présente en Irak. C’est justement dans ce contexte de décadence que Abou Bakr al-Baghdadi apparaît et prend la direction de l’État islamique en Irak. Le nouveau leader, à la place des apparitions publiques, va se concentrer sur le renforcement organisationnel, le fonctionnement des organes et les stratégies d’action de sa mouvance. Toutefois, quatre événements viennent très vite modifier radicalement la totalité de son programme.


Le premier est le déclenchement du printemps arabe, qui va renverser les dictateurs comme Ben Ali en Tunisie, Hosni Moubarak en Égypte, Kadhafi en Libye, Ali Abdallah Saleh au Yémen et conduire à une guerre civile en Syrie, juste de l’autre côté de la frontière irakienne.

Le deuxième événement est bien sûr le désengagement de l’armée américaine, car le 15 décembre 2011, le président Barack Obama annonce le retrait des troupes restantes en Irak. Ce qui laisse un vide sécuritaire, mais aussi politique, très large, car l’Irak était encore fragile, très loin de la “réussite extraordinaire” dont le Président Barack Obama parlait. Le troisième se trouve à la croisée des deux précédents, à savoir l’émergence d’un grand mouvement de contestation sunnite contre le pouvoir de Nouri Al-Maliki, le Premier ministre, qui adopte une politique anti-sunnite très radicale. Le Mouvement se déploie sur la totalité du territoire sunnite en Irak et Maliki répond par l’utilisation de la force extrême. Le dernier événement est sans doute le soutien des pays du Golfe et de la Turquie envers l’insurrection armée des sunnites en Irak, incarnée par Daech. En conflit intense avec la République islamique de l’Iran, les pays du Golfe et la Turquie soutiennent indirectement et de façons diverses la contestation contre Bachar Al-Assad en Syrie et Nouri Al-Maliki en Irak, considérés pro-iraniens par excellence. Ces événements déterminants vont stopper la descente aux enfers de la mouvance terroriste et lui offrir une opportunité exceptionnelle de revenir en force sur la scène non seulement irakienne, mais aussi régionale et internationale. Ainsi, le 6 mars 2013, Daech réalise sa première grande conquête juste de l’autre côté de la frontière, en Syrie, en prenant le contrôle de la totalité de la ville de Raqqa.

Un mois plus tard, le chef de l’organisation État Islamique en Irak, Abou Bakr Al-Baghdadi, annonce que l’État islamique en Irak est désormais l’État islamique en Irak et au Levant (Daech). Cette annonce a pour objectif de l’imposer sur la scène irako-syrienne comme le seul acteur disposant la légitimité de l’incarnation du Djihad. Ce qui a été catégoriquement refusé par le front Al-Nosra, qui représentait Al-Qaida en Syrie et qui est entré par la suite dans une guerre fratricide avec Daech. Sur la scène irakienne, dès le mois de janvier 2014, Daech modifie les rapports de force sur le terrain en s’emparant de Falloujah et Ramadi, les deux plus grandes villes de la province d’Al-Anbar. Ces deux villes sont très proches de la capitale irakienne, Bagdad. Ramadi n’est qu’à 110 km, Fallujah à seulement 70 km. Sans aucune résistance crédible de la part de l’armée irakienne, Daech avance rapidement et occupe des villes et des villages sur sa route. Le 10 juin 2014, c’est le tour de Mossoul, la deuxième ville irakienne, la plus grande ville des sunnites en Irak, mais aussi la province des minorités, qui passe aux mains de Daech. Et c’est dans cette ville qu’Abou Bakr Al-Baghdadi proclame, le 29 juin 2014, l’instauration du Califat. Pendant trois longues années, le monde entier assiste à une expérience étatique qualifiée de “barbarie absolue » par la communauté internationale. Crimes de guerre, crimes contre l’humanité, crimes de génocide, la barbarie de Daech oblige la communauté internationale à s’organiser en une coalition et à agir le plus rapidement possible.

Trois ans plus tard, Haidr Al-Abadi, le Premier ministre irakien, annonce officiellement la victoire contre Daech et la destruction de son califat. En effet, les forces irakiennes récupèrent les villes et contrôlent les frontières irako-syriennes. Et pourtant, en 2023, Daech est encore présent et frappe régulièrement dans les différentes régions irakiennes. Les Irakiens sont encore et régulièrement victimes des opérations de Daech. C’est pourquoi, la nature et le degré de la menace du terrorisme, dans la situation actuelle, mérite une nouvelle mise en perspective.

Le Premier ministre irakien Haider al-Abadi salue les forces de sécurité lors d’un défilé militaire irakien à Bagdad, devant un écriteau qui a pour signification « Jour de la Victoire » en arabe.

Une armée de l’État islamique en détention

Si, depuis la défaite territoriale de Daech, il y a, certes, des progrès sur l’élimination des cadres djihadistes des deux côtés de la frontière irako-syrienne, force est de reconnaître que “les conditions sous-jacentes qui ont conduit à l’expansion du groupe en 2013 et 2014 demeurent”, relève Michael Kurilla, à la tête des opérations américaines au Moyen-Orient depuis le 7 janvier 2022. La place de la communauté sunnite au sein de nouvel Irak post-Saddam Hussein, la panne de la reconstruction du pays, la généralisation de la pauvreté, du chômage, la milicisation de la société, la systématisation de la corruption et la présence d’un vrai marché de l’idéologie radicale, sans oublier la guerre civile syrienne et l’absence de perspectives d’une solution pacifique, jettent des millions d’individus, entre l’Irak et la Syrie, dans l’inconnu, l’incertitude et le doute total quant à leur existence dans ces deux pays.

C’est dans ce contexte que, avec ces 30 000 combattants dans les prisons, 20 000 en Irak et 10 000 en Syrie, sans compter ses 60 000 sympathisants incarcérés dans les deux pays, Daech reste une menace extraordinairement sérieuse, non seulement pour cette zone, mais aussi pour le monde. Partant de ces données factuelles, le général Michael Kurilla a développé la thèse d’ « une véritable armée de l’État islamique en détention », explicitée dans son témoignage devant la Commission des forces armées du Sénat américain, le 16 mars 2023.

La question n’est, cependant, pas seulement la gestion de cette armée en détention, mais aussi la capacité de Daech à insérer dans sa base militante des catégories sociales en colère, à diriger une résistance armée face à des ennemis identifiés, à conduire des attaques partout dans le monde, notamment en Irak et en Syrie. Nous avons certes l’impression que les capacités de Daech à agir, à combattre, à se développer sont en fort déclin. Mais cela n’est qu’une impression, une illusion à laquelle il serait dangereux de se fier : les réserves de combattants, de colère, de violence de l’organisation sont loin d’être épuisées. Bien au contraire : Daech est, aujourd’hui plus que jamais, une bombe à retardement. Dans son discours du 9 août 2022 devant le Conseil de sécurité de l’ONU, Vladimir Ivanovich Voronkov, Secrétaire général adjoint au nouveau Bureau des Nations Unies contre le terrorisme, a déclaré : « La frontière entre l’Irak et la Syrie reste très vulnérable, avec jusqu’à 10 000 combattants de Daech actifs dans la région. »

Face à cette menace si sérieuse, la stratégie élaborée et appliquée à ce jour est incontestablement sécuritaire. Or, cette stratégie, bien qu’elle joue un rôle important dans la guerre contre Daech, ne peut être, à elle seule, la solution. Dans la perspective d’un monde post-Daech, il est indispensable que la communauté internationale prenne en compte tous les niveaux formant Daech comme un cauchemar global : insertion sociale, politique et économique des exclus, lutte contre la radicalisation idéologique, reconstruction des zones totalement ou partiellement détruites par quarante ans de guerre dans la région et surtout l’instrumentalisation des groupes terroristes par les États en conflit avec d’autres États ou bien à l’intérieur de leurs propres sociétés. Dans tous les cas, notre observation des systèmes du comportement des États face à Daech, notamment au Moyen-Orient, ne laisse aucune place à l’optimisme. Il est vrai que les carottes ne sont pas totalement cuites et que la marge de manœuvre est toujours ouverte, néanmoins, le rêve d’un lendemain sans Daech est encore lointain.

Morts civils documentés dus à la violence
AnnéesNombre de victimes
200312 133
200411 736
200516 583
200629 517
200726 078
200810 274
200953 76
20104 167
20114 162
20124 622
20139 852
201420 218
201517 578
201616 393
201713 187
20183 319
20192 393
2020908
2021669
2022740

To cite this article: « Le terrorisme de Daech, une bombe à retardement » by Adel Bakawan, EISMENA, 17/08/2023, [https://eismena.com/research/le-terrorisme-de-daech-une-bombe-a-retardement/?lang=fr].

Les informations et opinions contenues dans les articles publiés sur le site web d’EISMENA n’engagent que leurs auteurs et ne sauraient engager la responsabilité de l’institut.

Partager cet article

Articles connexes

Les pays du Golf arabique : point de bascule ou point de rupture ?

Sardar Aziz

Au-delà du cas İmamoğlu : une reconfiguration du pouvoir municipal en Turquie

Lucie Laroche

Chronologie de la guerre opposant Israël-US à l’Iran – de Mars à Avril 2026

Maxime Lechat, Edgar de Barbeyrac

Le Sahara occidental : une décolonisation non résolue, façonnée par la dynamique des puissances mondiales

Alec Miguel Barcenilla Van Der Maesen

Les acteurs du conflit en Iran

Edgar de Barbeyrac, Maxime Lechat

Une Union sans guerre et sans Conscience

Roxana Niknami