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Irak : le difficile contrôle étatique des armes

Carole Massalsky

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Du partenariat stratégique à la rivalité géopolitique : l’évolution des relations turco-israéliennes sur la scène syrienne

décembre 9, 2025

Saad Salloum

Cet article a été rédigé par le Dr Saad Salloum, professeur de science politique à l’Université Al-Mustansiriya, et le Dr Adil Sukran, diplomate irakien et expert des affaires turques.

Émirats Arabes Unis et Soudan : Comment un petit pays contribue à une grande guerre ?

décembre 4, 2025

Thierry Vircoulon

Dès le début de la guerre au Soudan entre l’armée et les Forces de Soutien Rapide (FSR), les Émirats Arabes Unis ont choisi leur camp. Pour lutter contre une armée soudanaise sous influence des Frères Musulmans, ils soutiennent les FSR avec lesquelles ils avaient noué d’anciennes relations militaro-financières. Ce soutien des Émirats arabes unis fait partie de leur stratégie régionale de lutte contre les mouvements islamistes. Après deux ans de guerre, leur partenariat militaro-financier continue et s’amplifie. En réaction, l’armée soudanaise mène une stratégie qui vise à mettre en accusation les EAU sur la scène internationale et à perturber le flux d’approvisionnement en provenance de ce pays.

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Qui défend le Golfe ? Intégration militaire et souverainetés nationales dans la guerre États-Unis–Israël–Iran de 2026

Le 28 février 2026, les États-Unis et Israël ont lancé une campagne militaire conjointe contre l’Iran, dont les frappes qui ont suivi ont visé l’ensemble des États du CCG. Alors que les commandants américains considéraient que le réseau régional de défense aérienne et antimissile avait été validé au combat, le CCG continuait de demander une plus grande intégration militaire ainsi que l’achèvement de son système commun d’alerte contre les missiles balistiques. Cet apparent décalage reflète la nature hybride de l’architecture : les capacités nationales coexistent avec les mécanismes du CCG, les accords bilatéraux et les fonctions assurées par les États-Unis. Si le partage d’informations et la coordination opérationnelle se sont améliorés, l’autorité sur les forces et les ressources demeure largement nationale. Le système renforce la protection immédiate, mais crée des dépendances à l’égard des alertes, des données, du commandement, des intercepteurs et de la maintenance partagés. Sa résilience dépend donc de la capacité à maintenir ces fonctions dans la durée, sous une consommation prolongée et de forte intensité.

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